"Au départ, personne
n'aurait cru à un tel succès puisque le premier match de
qualifiaction, nous l'avons remporté aux penalties contre une équipe
de divisioin II. Pourtant l'objectif premier n'était pas de remporter
cette coupe tant convoitée par tous les clubs de mini-foot, mais
au fil des qualifications nous avons commencé à croire en
nos chances. Les joueurs abordaient les matchs avec un esprit différent,
la motivation et l'envie de gagner augmentaient à toutes les rencontres.
Le jour de la finale, accompagnés par deux cars de supporters brandissant
des banderoles aux couleurs du club et chantant leurs chants souvent improvisés
mais ô combien réconfortants, les joueurs étaient
gonflés à bloc pour entreprendre la rencontre.
Et c'est avec cet esprit de
combativité et d'union que nous avons remporté ce trophée"
Le coach, André Hecq
Les trophées ...
Le récit
et les photos de la finale ...
Petit Poucet …
devenu grand !
Winston Marbaix : quand le mental va …
Le coup est classique en coupe. Le favori s’incline,
miné par la pression ou l’excès de déconcentration.
Le challenger sort le match de sa vie, concrétise son rêve.
Les Policiers de Mons ont vécu un cauchemar en finale de la Coupe
du Hainaut. On les voyait déjà en haut de l’affiche,
club de l’année avec un double titre P2-coupe (auquel s’ajoute
un quart de finale de super-challenge) au palmarès. Le dernier
match de la saison a été fatal aux Montois et à leur
parrain, les Ciments d’Obourg.
De ciment, il n’en était, en fait, plus
question dans les rangs marbaisiens (la transition est facile, j’en
conviens …) Plus solidaires, animés d’un esprit de
corps à toute épreuve, les pensionnaires de P3 avaient laissé
leurs complexes aux vestiaires à l’image d’ANDRIEUX,
formidable d’activité et de présence devant.
Une présence qui faisait quelque peu défaut,
en face. FAELLA, auteur d’un but superbe, joua de manière
trop irrégulière, BRUNO termine la saison visiblement fatigué
alors que CASANELLA entre difficilement dans le match. Seul, parmi les
créatifs, BOLANOS parvint à varier le jeu montois et à
trouver la faille dans le dispositif adverse. C’était insuffisant.
A
la décharge des Montois, on leur concédera une supériorité
dans la malchance (3 poteaux contre 2 à Marbaix et un penalty loupé
par POTTIEZ). Néanmoins il serait réducteur de tout mettre
sur le compte de la déveine. Plusieurs joueurs ont évolué
en-dessous de leur niveau, la construction à partir de derrière
était trop élémentaire voir approximative pour permettre
aux Policiers de Paul MAINIL de faire valoir leur supériorité
sur le papier.
Annoncé et s’annonçant favori, Mons
n’assuma jamais vraiment ce statut. Dans la pose du jeu et dans
les duels, on s’attendait à ce que s’affirme les individualités
du favori et son métier plus affirmé. Les partisans durent
déchanter. En début de seconde période, le «
moteur du combi » se mit à tousser. Le mécanicien
de service ne procéda pas suffisamment tôt aux réglages
nécessaires, d’où la grosse panne offensive et défensive
enregistrée durant les dix premières minutes du second acte.
Marbaix, à ce moment dans les cordes, profitait de la défaillance
montoise pour prendre et finalement garder l’avance.
Certes, le final fut 100% montois et les délégués
de la « capitale »du Hainaut retrouvèrent, avec le
eu au c.., une bonne partie de leurs sensations mais … La chance
était passée pour épouser les thèses du Winston,
vainqueur d’une coupe du Hainaut « grand cru ». De par
son ambiance (300 personnes présentes !), sa teneur en suspense
et son verdict.
AMBIANCE : « Deux cars et un orchestre »
Tel n’est pas le titre d’une « nouvelle » comédie
américaine mais bien les moyens déployés par Marbaix
pour faciliter l’accouchement du succès de son équipe.
Un accouchement dans la douleur certes mais quelle joie au coup de sifflet
final. Les musiciens des vainqueurs avaient la pêche. Ils animèrent
une soirée riche en tournées et en cris de victoire, le
tout placés sous le signe de la cohabitation des deux adversaires
réconciliés dans la sportivité. Chouette soirée
!
Extrait de Football en salle Magazine –
Numéro 100